SYSTÈMES SOUVERAINS
SANS ÉQUIPAGE.
CONSTRUITS AU CANADA.
Canadian Shield — avec le soutien de SIG · Sustainable Infrastructure Group.
Division · Héritage · Contact
Canadian Shield — avec le soutien de SIG · Sustainable Infrastructure Group.
Division · Héritage · Contact
Canadian Shield est une entreprise de drones de défense et industriels, avec le soutien de SIG · Sustainable Infrastructure Group, qui bâtit une flotte à quatre domaines — air, terre, eau, souterrain — de systèmes sans équipage conçus pour la condition que tous les autres fabricants traitent comme une exception : la radio est brouillée et le GPS a disparu. Là où les acteurs établis greffent une résistance au brouillage sur des plateformes dépendantes de la RF, nous excluons la radio dès la conception. Là où ils gagnent sur des systèmes exquis à tir unique, nous gagnons sur le coût unitaire et la profondeur de salve, sur un atelier 5 axes en propriété qui usine ses propres moules. Souverain, fabriqué au Canada, et prêt pour les alliés.
Shield — la défense. Canadian — un héritage souverain, jamais un plafond de marché. Et le Bouclier canadien est le socle rocheux du pays, liant la mission à la famille souterraine qu'aucune jeune pousse ne peut copier.
Goose · Grizzly · Orca · Badger — 29 plateformes nommées et un système, présentés comme une feuille de route, pas comme des produits simultanés. Voir la flotte →
« Une autonomie à l'épreuve du brouillage dans les environnements refusés — air, terre, eau, souterrain. » Un combat mené dans un monde RF brouillé, gagné sur le coût unitaire et la profondeur de salve.
La ligne civile CS-5xx — des plateformes chevaux de trait construites sur le même plancher d'atelier, et l'unique exception radio explicite de la flotte : la radio et le GNSS ne sont permis que sur la ligne civile de surface. Voir la ligne →
Canadian Shield est canadien par son héritage et canadien par sa fabrication — et il n'est pas, et n'entend jamais être, une entreprise limitée au Canada. « Canadien » fonctionne ici comme « fabrication suisse » fonctionne partout : un signal de confiance et d'origine, pas une restriction de marché.
La séquence est délibérée. Le Canada est le client d'ancrage et le point de preuve, et chaque conversation alliée attend derrière une référence canadienne. Ce n'est pas une limitation; c'est la vente de référence. La souveraineté se raconte ici comme une histoire de fabrication, pas comme un drapeau sur une brochure.
Le tableau des menaces auquel notre doctrine répond — spectre brouillé, saturation de drones, environnements refusés — n'est pas uniquement canadien, et la réponse non plus. Ce qui suit est une adéquation doctrinale, pas une liste de cibles : ce sont des hypothèses de travail, aucun contact n'a été établi, et aucune relation avec un gouvernement, une armée ou une entreprise étrangers n'est revendiquée ni sous-entendue.
Carte d'adéquation doctrinale — pas une carte de clients
Les alliés qui partagent le tableau du renseignement du Canada partagent son tableau des menaces : les mêmes hypothèses d'espace aérien brouillé et saturé de drones pour lesquelles la doctrine sans radio a été conçue.
Les nations alliées les plus proches d'environnements de menace activement saturés de drones affrontent le problème du rapport de coûts à son plus vif — le combat pour lequel les porteurs non explosifs ont été conçus.
Les alliés opérant dans des terrains froids, éloignés et pauvres en infrastructures font face à des conditions qui font écho à l'environnement albertain autour duquel cette flotte est conçue.
L'extrémité de la carte d'adéquation doctrinale — une hypothèse à long horizon, inscrite par souci d'exhaustivité et pondérée en conséquence. Rien de plus rapproché que ce que permettent les phases ci-dessus.
L'avis juridique en matière d'exportation a examiné les plateformes de Canadian Shield et confirmé qu'aucun obstacle n'existe à leur exportation vers les États membres de l'OTAN. Comme pour tout exportateur canadien de défense, chaque envoi exige néanmoins une licence en vertu de la Loi sur les licences d'exportation et d'importation, évaluée au regard de la Liste des marchandises et technologies d'exportation contrôlée du Canada et administrée par Affaires mondiales Canada — une étape par envoi, où l'avis juridique vient d'abord, et qui ne peut être engagée à l'avance d'une commande précise.
Le Canada prouve le système; l'origine voyage avec lui. Aucune relation, entente ou programme étranger n'est revendiqué où que ce soit sur ce site — la carte ci-dessus est une carte doctrinale, pas une carte de clients.
La capacité qui sous-tend Canadian Shield est plus ancienne que l'entreprise. Quarante ans de génie du forage directionnel horizontal l'ont bâtie — un métier dont toute la discipline consistait à diriger l'outillage à travers la roche et le sol sans ligne de vue : localisation en surface (walkover) pour repérer, guidage filaire (wireline) pour boucler la commande, atteignant ce que rien d'autre ne pouvait atteindre. Cette histoire a laissé plus que de l'expérience. Elle a laissé un atelier d'usinage CNC 5 axes en activité qui usinait autrefois l'outillage de forage et qui usine aujourd'hui les propres moules d'injection de la division. Elle a laissé l'héritage de châssis chenillés qui sous-tend la famille terrestre Grizzly. Et elle a laissé un patrimoine de dessins d'ingénierie totalisant des milliers de feuilles — des décennies de travail réel, sur papier. Rien de tout cela n'a été construit pour la défense. Tout se transmet.
Le transfert repose sur une seule observation. Diriger un équipement à l'aveugle sous terre — sans GPS, sans ligne de vue, sans signal radio qui survit à la roche — pose le même problème que la navigation autonome dans un champ de bataille brouillé et privé de GPS. L'industrie du forage travaille ce problème depuis deux générations. Des ingénieurs qui ont passé leur carrière à répondre à la question « comment diriger quelque chose que vous ne pouvez ni voir ni joindre » ne partent pas de zéro quand la radio est brouillée et que les satellites ont disparu. C'est cette observation qui justifie l'existence de la division.
Elle dicte aussi la façon dont la division construit. Les plateformes fonctionnent sans dépendance radio parce que l'héritage n'a jamais eu de radio dont dépendre. Et l'outillage qui les construit est usiné à l'interne, sur des machines que le groupe possède, sur un plancher d'atelier qui se tient en acier et en béton plutôt que dans un rendu — une base manufacturière qui n'attend jamais un fournisseur externe pour itérer.
La structure bâtie sur ce vieux fer est délibérément nette. Canadian Shield a été mise sur pied en 2026 comme division opérationnelle actuelle du Sustainable Infrastructure Group — pas une ancienne entreprise ranimée, pas une coquille, pas une jeune pousse qui dessine ses premières feuilles. Ses quatre familles de plateformes — Goose dans les airs, Grizzly au sol, Orca sur l'eau, Badger sous terre — sont prototypées et progressent en développement actif, présentées comme une feuille de route plutôt que comme un catalogue achevé. Les conceptions de plateformes, dans toute la flotte, sont en instance de brevet, demandes déposées par l'entremise du conseiller juridique. L'héritage est canadien, la fabrication est souveraine, et l'ambition ne se limite pas au Canada. La division énonce sa maturité clairement et bâtit à partir de là.
Usinage CNC 5 axes (Haas) · savoir-faire des moules et des montages · une ligne de recyclage et d'injection PET · quarante ans de doctrine de forage directionnel · héritage de châssis chenillés · une main-d'œuvre industrielle albertaine et un réseau de fournisseurs.
Une division SIG actuelle dotée de sa propre charte, de la marque Canadian Shield, et d'une flotte à quatre domaines présentée comme feuille de route — en activité aujourd'hui, plateformes en développement actif.
Chaque époque de l'atelier a été le même métier : du métal de précision usiné pour des environnements exigeants — en fond de trou, sous terre, et maintenant en vol.
La division travaille à partir d'une emprise réelle, pas d'un rendu : un site de 143 acres surplombé par un espace aérien non contrôlé de classe G, où sont menés les essais de vol à basse altitude et de lancement; une installation de fabrication de 60 000 pi² sur des terrains industriels — anciennement un site de production de cannabis autorisé, dont elle hérite le périmètre de sécurité, le contrôle d'accès et la surveillance; et un atelier d'usinage complet, dominé par un centre d'usinage Haas 5 axes et appuyé par une ligne de recyclage et d'injection PET, portant tout un historique de fabrication et les certifications de contrôle qualité ABSA et CSA.
Dominé par un centre d'usinage Haas 5 axes et une ligne de recyclage et d'injection PET — non limité à la seule fabrication de moules, mais un atelier complet porté par tout un historique de fabrication.
L'infrastructure de lancement, de récupération et d'essais en vol se trouve sur le site de 143 acres, surplombé par un espace aérien non contrôlé de classe G — la flotte est éprouvée à la vue même du lieu où elle est construite.
La division passe du prototype à la pleine production en 90 à 120 jours — l'espace au sol, le système qualité et la main-d'œuvre sont déjà en place.
La famille de plateformes partage une seule interface électrique et mécanique — et le câblage qui la porte est construit à l'interne, non acheté à l'extérieur.
Wired Industries, une division manufacturière interne de SIG, construit les harnais de câblage des UAV — le volet fabrication physique de la norme d'interface commune, conservé sur le plancher même du groupe.
Une norme commune d'interface de câblage et de montage traverse toute la famille de plateformes, adaptée des pratiques établies MIL-STD — de sorte que les charges utiles et les sous-systèmes se déplacent d'une plateforme à l'autre au lieu d'être reconçus pour chacune.
L'ingénierie d'adaptation et d'intégration est une capacité permanente de la division : les charges utiles, capteurs et interfaces de désignation des partenaires sont intégrés à la flotte selon la norme commune, de notre côté de l'interface.
Canadian Shield fabrique et développe du matériel dès aujourd'hui. Goose est construit et en essai. Grizzly et Badger portent des années d'antécédents de construction. Orca progresse derrière eux, en développement actif. Les conceptions de plateformes sont en instance de brevet, demandes déposées par l'entremise du conseiller juridique. Et le délai de réponse est une exigence de conception, pas un slogan — la flotte est bâtie pour être la plus rapide à répondre dans sa catégorie, sur une chaîne d'approvisionnement qui part de matériaux offerts partout, et non d'un intrant à source unique.
Pour les organismes d'approvisionnement, les partenaires et la presse. Cette page est informative — une conversation avec nous commence par un message, pas par une revendication.
Alberta, Canada.
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